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Depuis près de 30 ans, l'aménagement du territoire en France s'est sensiblement modifié. L'habitat du centre des villes s'est déplacé à la périphérie vers des zones à vocation alors intégralement rurales qui étaient alors desservies par de petites lignes dont le trafic passagers régulier était souvent minime. Il ne pouvait donc plus toujours justifier des dessertes ferroviaires pour satisfaire les habitants de ces communes dans leurs déplacements. Le manque de matériel ferroviaire ainsi qu'une démocratisation accrue de la voiture venant un peu plus sonner le glas de l'existence de ces lignes.
Dans le meilleur des cas, il n'a subsisté que quelques trains par jour pour les voyageurs. Si la ligne était concernée par un trafic frêt, celà a facilité sa survie. Sinon, petit à petit, la transport des voyageurs a été transféré sur la route au moyens de cars tandis que la ligne était fermée au trafic.
Il est très clair qu'aujourd'hui pour certaines lignes, il n'est plus possible d'entreprendre quoi que ce soit. La voie a été déposée et la plate-forme réutilisée. Il existe d'autres cas moins désespérés où la voie est cependant dans un tel état tout comme souvent la plate-forme que des travaux de remise en place d'un chemin de fer seraient très onéreux pour la collectivité. On se trouve alors face à un choix politique réel de société et de devenir de l'environnement.
Il y a des cas plus simples où il existe toujours un trafic frêt. Comme il s'agit presque toujours de lignes à voie unique, il peu se poser le problème de la cohabitation entre les deux utilisations de la ligne (marchandises et voyageurs) surtout lorsque l'on sait que le frêt obéit à la stratégie des flux tendus avec toutes les contraintes de priorité que celà impose. Par ailleurs, il faut aussi recréer des points d'arrêt puisqu'en ce qui concerne les gares, les réouvrir est presque toujours impossible dans le mesure où elles ont souvent été détruites ou revendues à des personnes privées.
Le cas le plus simple est celui des lignes toujours en activité voyageurs où il faut toutefois réaménager les horaires aux besoins réele des habitants des communes riveraines et impédantes de la ligne. Celà passe aussi par la mise en service d'un matériel moderne et confortable qui incitera ainsi l'usager à voyager dans des conditions qu'il attend au titre de la qualité du service public. Tout ceci se devant aussi être assortie d'une synergie cohérente des différentes correspondances dans la mesure où le schéma des transports publics doit prévoir de prendre en charge l'usager de son point de départ à son point d'arrivée.
FRANCE-AUTORAILS
28 Avril 2010